Randonnée de Turenne
Randonnée de Turenne 02/10/2025
En ce jeudi, le village de Turenne a vu arriver sur ses terres 15 preuses chevalières et preux chevaliers, venus défier la forteresse fièrement implantée sur son éperon rocheux. Deux fois nous sommes montés à l’assaut des murailles : une fois à l’Ouest, une fois à l’Est. La première Tentative, dans un dédale d’étroites ruelles, Le commandant en chef s’étant trompé de chemin, il fut vite remis dans le bon sens par ses comparses plus attentifs. A regarder les maisons et la riche architecture du village, on en oublie presque la grande Dame, c’est au pied de la forteresse que nous décidons de prendre du recul pour mieux l’observer. Une première descente suivie de quelques côtes bien pentues et pierreuses au travers des bois ne semblent pas miner le moral des troupes, malgré le fort dénivelé. Cela nous amène vers un point haut mais à peine à hauteur du château, les paysages de plaines et forets s’offrent à nous mais pas moyen d’épier les défenses de la place forte. De retour au village nous reprenons nos forces sur un rebord de murette bienvenue.
La deuxième tentative nous a vu emprunter un chemin sur le versant opposé, le chemin d’abord en descente dans les bois, nous amène sur un bout d’asphalte, la forteresse nous nargue sur son piton. Au fil de nos pas, nous nous retrouvons au bord de la « tourmente » petit ruisseau desservant le moulin de Billet mais aussi au pied du sentier qui s’élève à la verticale vers notre quête. Ce dernier viendra à bout de nos envies de conquête, La forteresse restera inviolée, seul notre amour des vieilles pierres sera contenté. Encore les petites ruelles, quelques commerces, beaucoup de belles pierres, un petit bar pour nous accueillir et nous servir un rafraîchissement bien mérité.
Une randonnée en dehors du département et qui a le mérite de nous faire découvrir les beaux sentiers de Corrèze et sa belle cité.
Ici le diaporama du jour et le lien pour les photos de Mario Czebotar
Le diaporama et les photos de Norbert Varlan
Et la vue interactive (cliquer sur les icones de chaque côté de la carte) des traces GPX de Turenne.
Matin
et Après-midi













Après un petit Kilomètre de goudron, nous avons progressé sur un chemin ombragé qui nous a permis de monter vers le Pech de Récobert où nous avons rencontré notre premier dolmen, malheureusement on n’en aperçoit plus que la table. La prochaine étape nous amène vers un ensemble de trois nouveaux dolmens , des passages étroits, des pierres, des broussailles : pas facile pour y accéder. Nous reprenons notre montée au travers de la foret, au passage une gariotte offre à nos marcheurs curieux, un aspect des abris de nos anciens. Le circuit nous emmène ensuite à la découverte des blocs de grès quarzique formant un chaos-cromlechs. Endroit superbe et étonnant, dans ce labyrinthe de rochers, les explorateurs s’en donnent à cœur joie. Après une pause « pomme » nous reprenons la marche jusqu’à une nouvelle cazelle (ou gariotte, cabane, borie selon la région) et une palombière (cazelle perchée ou cazelle moderne … comme on veut), avant d’arriver au dolmen de La Bertrandoune. Non loin de là, à 500m, nous découvrons le dernier dolmen de la rando dit « des trois pierres ». Nous effectuerons un petit retour sur nos pas jusqu’au dolmen précédent et nous entamons la descente jusqu’au hameau de Niaudon pour finir en terrain plat jusqu’à village de Prayssac.
Le pittoresque
Nous sommes 11 à nous retrouver sur la place de Gréalou, joli village dans le causse de Cajarc enserré dans les méandres du Lot et du Célé pour une randonnée à la journée.
Nous étions 12 au rendez-vous sur la place du foyer rural de Séniergues. Le temps était incertain mais il s’est montré favorable, à peine quelques gouttes pour nous arroser et de jolies éclaircies le reste du parcours.. Nous avons parcouru de beaux chemins bordés par de nombreux arbres, traversé 2 fois l’autoroute par des tunnels aménagés en dessous. Gilles, qui s’est aperçu à 800m du départ qu’il n’avait pas son GPS, a fait demi-tour, heureusement il ne l’avait pas perdu mais simplement oublié dans la voiture, il a fait le parcours en voiture et un peu à pied et nous a retrouvé à plusieurs endroits du circuit. Tout au long de notre marche nous avons croisé des puits, des fontaines, des lavoirs, de belles maisons en pierre, de beaux points de vue en particulier sur Monfaucon et la Roseraie. Nous avons gouté dans un endroit aménagé pour les pèlerins de saint jacques qui font la variante par le GR46. Nous avons effectué 12km800 dans la bonne humeur et personne n’a râlé!!!
La randonnée douce sur Tréspoux a rassemblé 35 participants. Nous commençons notre parcours en direction du lieu-dit Lannac, les vendanges sur la commune vont bon train, tout comme nous. Une petite pause s’impose avant la montée vers le hameau de Larroque puis après avoir longé la voie verte nous atteignons le Bournaguet et le Colombier pour le goûter improvisé près de la fontaine, c’est un moment d’échange très apprécié. Le ciel nous offre une palette de dégradé gris et bleu, les feuilles de vigne se teintent de pourpre, le fond de l’air est frais et oui nous sommes au premier jour de l’automne. Chacun à son rythme, nous prenons le temps d’admirer la vue dégagée qui s’offre à nous, comme d’habitude les bavardages rythment nos pas. Nous arrivons aux voitures vers 16h45, pas une goutte de pluie, quelques éclaircies, des sourires et de la bonne humeur un petit cocktail bien apprécié par chacun de nous.
25 Montapattes se retrouvent sur la place de Lascabannes pour une randonnée douce de 8 kms.
1 .. 2 .. 3 ; 33.. nous sommes 33 cet après-midi sur la place près du cimetière de Pern, prêts à marcher pour une randonnée de 9 kms intitulée « circuit des anciens chemins de Pern ».
32 Montapattes se retrouvent sur le parking à l’entrée de Limogne en Quercy pour une randonnée 10 kms. Le causse de Limogne se caractérise par beaucoup de petit patrimoine.
Nous sommes 7 Montapattes à nous retrouver à Léobard sur le parking près de l’Abbaye Nouvelle pour une randonnée de 9 kms. Nous nous attardons devant l’Abbaye Nouvelle, ancienne Abbaye cistercienne fondée au 13ème siècle, par les moines de l’Abbaye d’ Obazine en Corrèze. Elle est construite sur un rocher calcaire, le Pech-Gisbert de forme trapézoïdale dont on a artificiellement agrandi la surface.