Randonnée de Cambayrac par Laborie et Camp Vidal
Randonnée de Cambayrac par Laborie et Camp Vidal 12/05/2025
Nous sommes 38 montapattes à nous retrouver sur la place de Cambayrac pour une randonnée de 6, 5 kms qui réunit le groupe Blaireaux et la randonnée douce. L’on ne peut pas venir à Cambayrac et ne pas remarquer l’église et son clocher-mur ainsi qu’à l’intérieur l’imposante chaire classée aux monuments historiques.
Se promener dans le village est un plaisir, nous y découvrons quelques maisons avec pigeonnier sur cave, et un travail à ferrer. Cette rando animée par Albert nous conduit vers les Grezes où de beaux parterres de marguerites égaient ce début d’après-midi.
Quelques iris, des orchidées pyramidales, du trèfle, du chèvrefeuille, du seringat formeront de magnifiques bouquets qui seront déposés avec beaucoup de délicatesse sur la tombe de Michèle. Même si les chemins de Cambayrac nous sont familiers nous apprécions ces chemins bordes de murs de pierres, les vignes propres au vin de Cahors et quelques belles échappées dans la campagne.
Une belle randonnée qui nous conduit chez Albert autour du verre de l’amitié à l’occasion des 80 ans de Jeannot Dewerdt.
Ici le diaporama du jour et le lien pour les photos de Norbert Varlan
le diaporama et les photos de Didier Cabrignac
Et la vue interactive (cliquer sur les icones de chaque côté de la carte) de la trace GPX de Cambayrac













Nous sommes 19 randonneurs du groupe dit » les Blaireaux » à nous retrouver autour du lac de Grèzes pour une randonnée de 10 kms.
A Goujounac, nous étions 24 MONTAPATTES sur un magnifique circuit ensoleillé de 10 km. Au départ nous avons eu droit à une belle montée, sur le chemin nous avons trouvé l’ancien lavoir à sec, nous avons traversé une très agréable forêt ombragée où nous n’avons pas souffert de la chaleur ! Le circuit était bien vallonné mais sans grande difficulté à la portée de tout le monde présent. Sur le parcours nous avons pu apprécié les nombreuses gariottes, certaines bien envahies par la végétation et d’autres servant de refuge pour les puits et fontaines. Nous n’y avons pas aperçu notre compagnon emblème : « le blaireau » , bien qu’il soit l’hôte de ces bois.
C’est sous une température un peu fraiche et un ciel incertain que 11 Montapattes se sont retrouvés sur la place de Marcilhac sur Célé au milieu d’un groupe de pèlerins de Compostelle faisant leur ravitaillement dans une boutique au nom amusant de « Epices et tout ». Nous nous préparions aussi à une bonne journée de marche sur une boucle de 20 km, en regardant autour de nous on ne voyait que des collines, facile de deviner que nous allions les gravir. Deux côtes prévues, une le matin, l’autre l’après-midi, et bien que le dénivelé semblait important, en réalité les pentes étaient régulières sur plusieurs km, donc faciles en plus nous étions gâtés par les paysages. Sur la première montée nous avons eu la surprise de trouver d’abord une Slackline (ruban entre deux collines) avant d’atteindre sur le plateau une série de très belles gariottes réunies comme un petit hameau. Les sentiers étaient bordés de murs de pierre (il faut dire que la pierre est partout) et nous ont amené vers l’igue du facteur où nous avons discuté un moment avec des spéléologues. Des sentiers étroits, de nombreux pèlerins en face, encore des cailloux sous les pieds, un dolmen, nous avons fini notre équipée matinale par la traversée de St Sulpice, village à flanc de falaise et même encastré dans celle-ci. 3 murs et un demi toit pour les maisons, four à pain, fontaine sortie de la roche, le spectacle était au rendez-vous. Petit repas au bord du Célé et nous voilà repartis, la falaise se dresse devant nous, là-haut le relai nous nargue, par des chemins détournés et un nouveau dolmen en prime, nous y parvenons pour y admirer une dernière fois le village en contrebas. Seul petit problème à déplorer : Yvonne avait oublié de changer ses pneus (chaussures) au départ de la rando, elle a fini sur la corde pour ne pas dire sur les chaussettes, nous avons appelé le dépanneur (Bernard) pour une réparation de fortune grâce au chatterton. L’abbaye nous ouvre ses portes pour une visite impromptue, les hauts murs en ruine impressionnent, le village étale son charme entre ruelle, rivière et falaises.
Nous étions 23 Blaireaux à St Matré ce jeudi 17 avril. Un petit vent froid accompagne ce début de randonnée. Nous empruntons un bout de route pour sortir du village et nous voilà sur une sente. Une oliveraie vient nous rappeler la tendance aux nouvelles cultures en vogue. Le soleil capricieux se joue de nous et la température ambiante fait le yoyo. Le coucou chante, les ruisseaux glougloutent et nous caquetons .
Nous étions 23 et avons eu beaucoup de chance, l’orage prévu vers 17 heures nous a laissé finir la rando sans une goutte d’eau.
Nous avons pu découvrir une nouvelle randonnée sur Montcabrier. Ce Circuit a été ouvert et balisé par un groupe de bénévoles « les copains et copines des bois », ils ont tracé, ouvert et balisé par leur propre moyen une trentaine de km de chemin autour de Montcabrier. Un grand merci à eux pour ce bel exemple d’abnégation et d’amour de la randonnée. Sur cette trace appelé « circuit des gariottes » nous y avons trouvé…. des gariottes et encore des gariottes, mais pas que ; des fontaines, des petits bouts de falaise, des lavoirs, des petits ponts de pierre en voute sans oublier un Didier toujours aussi fantasque et le village aux maisons de pierre calcaire bien restaurées avec quelques particularités comme les tours d’angle ou les petits clochetons. Les sentiers, parcourus avaient aussi leurs particularités, bordés de hauts talus ou de murs de pierre moussue où avaient été déposés par endroit des cairns sous forme de sculptures amusantes. En fin de parcours nous nous sommes retrouvés dans un sentier très étroit, surement un ancien lit de torrent, il ressemblait à une tranchée profonde où nos têtes dépassaient à peine du sol. Sur ce petit bout de chemin incroyablement ravissant, nous avons dû nous adapter aux blocs rocheux sous nos pieds et aux grands chênes qui ont vainement essayé de barrer notre avancée.
Nous étions 28 Montapattes sur la place de Lentillac du Causse… plus un : le soleil avait décidé de nous accompagner pour cette randonnée sur le chemin du Dolmen. Principalement sur de larges chemins et en sous-bois nous avons pu profiter, grâce aux variations de terrain, des paysages bucoliques et de la beauté de la campagne. Rencontre avec un ancien lavoir qui mériterait bien d’être un peu mieux entretenu, rencontre avec deux bergères sortant de leur gariotte, rencontre avec une ancienne gendarmerie napoléonienne au milieu des bois, rencontre avec le fameux dolmen, ont animé notre parcours. Sans oublier la cueillette de fleurs de pissenlits qui a été le fils rouge du parcours, peut être goûterons nous la confiture ou la liqueur de cette fleur sur une prochaine randonnée. Une dernière côte bien pentue juste avant l’arrivée et la traversée du charmant village nous a rappelé que nous avions des mollets.
Quissac est une jolie petite bourgade du causse de Gramat. Le vent était un peu fort et un peu froid, nous n’étions que 14 marcheurs pour cette randonnée de 10 km. Nous avons commencé notre circuit par la traversée de ce petit bourg, bien vite passée cette traversée, mais de très belles maisons à voir et de petites trouvailles amusantes. La caractéristique de la région est encore une fois : la pierre. Elle est partout, matériau principal de construction des habitations, énormes blocs pour marquer l’entrée des parcelles, pierres encore pour les murs de clôture, pierre creuse pour mare et abreuvoir, sans compter toutes celles qui restent dans les prés. Le causse de Gramat est parsemé de larges chemins entre les cultures mais aussi traversant les sous-bois transformés en un immense terrain de nourriture pour les ovins. A part quelques petits bouts de route, nous avons cheminé sur ceux-ci, ouvrant et fermant les barrières qui barraient notre avancée. Pas beaucoup de paysage dans ce plat pays du Causse, mais une parfaite communion avec la nature.
Nous étions 34 marcheurs sur la place du village de Belfort du Quercy. La randonnée de 10 km débute par un peu de route, puis nous traversons un vieux et tout petit cimetière, presque à l’abandon, le sentier emprunté le séparant en deux. Les stèles aux ornements finement sculptés affichent des dates du début du siècle dernier et même avant. Un peu plus loin nous sommes forcés de revenir sur nos pas car le sentier prévu n’était pas entretenu, et nous voilà de nouveau sur le bitume. Le début du circuit nous taquinera un peu avec quelques obstacles : barbelés, sentier fermé, demi-tour intempestif, nous avons souvent cherché notre chemin. Nous en avons profité pour regarder les beaux paysages en traversant les vergers en fleurs, les belles maisons de pierres blanches et leur pigeonnier, les lacs et le champs maculés de petites tâches blanches : les marguerites