Randonnée de Douelle-Antinéa
Randonnée de Douelle-Antinéa 08/01/2026
Randonnée du jeudi 8 janvier 2026 au départ du parking de la base de loisirs Antinéa (Douelle) au pied de la voie verte.
La météo n’était pas encourageante aussi nous n’étions que 6 (avec la parité…) prêts à braver les éléments. Départ facile sur un tronçon de la voie verte, jusqu’à la combe de Vadaillac, que nous avons empruntée pour rejoindre le sentier qui monte au Cloup de Mader, une longue montée, régulière qui nous a mené.(e.s) sur le plateau avec un peu de pluie qui n’a duré que quelques minutes.
Là nous avons retrouvé un joli sentier à peu près horizontal et la marche est redevenue facile. Arrivés au « col » nous nous sommes écarté.(e.s) légèrement de notre itinéraire pour aller admirer la vue vers Les Roubines, Cournou, Trespoux-Rassiels…
Puis, « en route » pour la fontaine de Mader, par un joli sentier, fontaine suivie des ruines de Mader et la montée (courte mais raide) jusqu’au pylône et vue sur Douelle, avec là aussi une petite pluie (voir photo).
Il était temps de redescendre, le sentier, toujours joli mais avec de nombreuses souches, nécessitait que nous fassions attention. Au bas de la descente nous avons retrouvé un cheminement à peu près horizontal qui nous a ramené.(e.s) à la voie verte et aux voitures.
Je ne sais plus pourquoi, mais tout au long de la rando nous avons beaucoup ri, l’ambiance était chaleureuse… et la pluie est restée assez discrète.
Pour ce qui est des photos, en l’absence des photographes habituels (de vrais « pros ») la tentative de selfies a été ratée, nous avons des progrès à faire, mais là encore nous avons bien ri !
Ici le diaporama du jour et le lien pour les photos
Et la vue interactive (cliquer sur les icones de chaque côté de la carte) des traces GPX de douelle













Le parking de Laburgade était presque trop petit pour les 45 Montapattes présents, la rando douce comptait 15 membres et les blaireaux étaient 30 (si j’ai bien compté). Avec une température de -2°, la panoplie de casquettes, cache oreilles, écharpes et bonnes doudounes étaient solidairement de sortie avec nous. Un départ commun, une allure bien soutenue jusqu’à la séparation des deux groupes, nous avons emprunté de nouveaux chemins bordés de murets de pierres sèches où se dissimule parfois un abri de berger.
Nous sommes 17 Montapattes à nous retrouver au départ du parking de l’église de Rassiels pour un départ exceptionnel à 13 h 30 et une randonnée de 11 kms avec un dénivelé cumulé de 380 m avec 2 montées coriaces.
La dernière de l’année, La randonnée d’un peu plus de 10 km nous entraine sur les pentes de Saint Pantaléon.
Les 2 groupes de randonnée se retrouvent sur la place de Caillac pour profiter de ce bel après-midi de fin d’automne.
Nous avons eu un beau temps tout le long de cette belle rando commencée au stade de Bégoux.
Le parking d’Arcambal était plein de voitures ; 40 Montapattes sont arrivés petit à petit sous un beau soleil. L’ambiance est à la bonne humeur, après quelques recommandations de sécurité nous entamons notre circuit en traversant le village. Nous rejoignons l’église St Antoine construite fin du xv siècle, sa petite tourelle en façade cache un escalier en spirale menant au clocher.
La commune de Cézac s’est vue envahir par les voitures. Deux clubs de marche se retrouvent sur la place du village, 33 membres des Montapattes d’un côté et une bonne trentaine de marcheurs pour « l’ASPTT marche » de l’autre. Les deux animateurs palabrent et comparent leur circuit, feront nous la même boucle ? va-t-on se suivre ? He bien non… à la première intersection nous nous séparons, un part à gauche, nous prendrons à droite.
C’était dans l’ordre et la discipline qu’au pied de l’école de Calamane les 36 Montapattes s’équipaient du nécessaire pour affronter d’une part le petit vent du nord presque glacial et le circuit de 9,5 km préparé par Paul. Nous démarrons coté village, une traversée d’abord sur le petit pont puis sous le grand viaduc ferroviaire, nous conduit sur un chemin côtoyant le ruisseau qui alimentait autrefois le moulin du Mestayral. Le chemin s’élève un peu, puis Paul prévient « voilà la difficulté du jour » une belle côte, pentue, rocailleuse. Les bavardages se raréfient, on regarde ses pieds et surveille son souffle.
A Savanac, Le moulin de Nouillac paré d’une belle chute d’eau a accueilli 29 Montapattes pour une randonnée de 10 km. Le ciel est gris pourtant dés les premiers mètres de montée les premiers vêtements tombent, l’air est pesant. Une longue montée, régulière, tranquille, sur un chemin caillouteux nous amène d’abord sur un surplomb de falaise d’où nous apercevons les méandres du LOT et l’écluse de Galessie.