Randonnée de Catus-Salvezou
Randonnée de Catus-Salvezou 23/03/2026
Un doux soleil accompagné d’un petit vent nous attendait sur le parking du Lac Vert de Catus. La baignade risquant d’être encore un peu fraiche, Paul nous a exhorté à le suivre pour une randonnée de 10 km.
C’est donc en remontant le cours du Vert que 23 Montapattes entament la marche, nous traversons le village. Au passage devant l’école primaire, je n’ai pas eu un volontaire pour retourner user le fond de pantalon sur les bancs de l’école.
Le large chemin sous les arbres moussus toujours le long du ruisseau nous abrite du vent, pourtant nous y croisons quelques chênes énormes déracinés par la tempête dernière.
La seule difficulté du jour se présente à nous, après le court arrêt devant l’ancien lavoir. La côte pour atteindre le hameau de Salvezou s’élève, le groupe s’allonge, un peu moins de babillage, le chant des oiseaux domine mais tout le monde atteint la place du village. Un coup d’œil est jeté à la vieille voiture sous la grange (une juvaquatre), vers l’église dominée par son clocher ouvert, la tour attenante au cimetière pose question. En fait L’église Saint-Hilaire était la chapelle castrale d’un château qui a été détruit en 1935.
Nous reprenons notre avancée, au hasard d’une courbe, au loin une biche détale. Une dernière descente et le lac vert se découvre, nous voilà rendus.
Ici le diaporama du jour et le lien pour les photos de Mario Czebotar
Le diaporama et le lien des photos de Norbert Varlan
Et la vue interactive (cliquer sur les icones de chaque côté de la carte) de la trace GPX de Catus













Le petit village de Maxou accueillait les Montapattes pour une randonnée de 11km avec deux belles montées. Nous étions au max(ou ) 17 marcheurs bien décidés à affronter ces obstacles. Un départ en petite descente, une rapide traversée du village, son église avec son mur clocher nous observe. Un virage et voilà la première montée s’annonce, un petit sentier étroit, bordé d’ancien muret de pierre nous guide … toujours droit devant jusqu’à la fontaine lavoir.
Nous étions 14 au parking du château de Mercuès, départ de la randonnée de 10 km, 305m d’ascensions cumulées. Le temps était couvert, le soleil ne nous a pas fait profiter de ses chauds rayons, mais au moins il n’a pas plu…
Les randonneurs de la rando Blaireaux et de la rando Douce se sont élancés les uns à la suite des autres des hauteurs de Luzech où avait lieu le rendez-vous.
25 doux randonneurs étaient présents à La Plane de Blanchard sur les hauteurs de Luzech.
Le Château de St Médard-Catus surveillait de loin le petit groupe de 26 Montapattes parqué près de l’ancien lavoir. Petite randonnée de 9 km sans difficulté, juste une côte ( ou deux, éventuellement trois mais pas plus)… hé bien quoi..! On a bien le droit de se tromper non ? Nous commençons donc par la première sur route, pas difficile, mais le temps étant lourd, au démarrage ça pique. S’en suit un étroit sentier bordé de chênes moussus, sous les pieds un tapis de feuilles nous mène à l’ancien lavoir de la fontaine de l’étang. Nous voilà au pied de la montée principale, longue et pentue, les plaisanteries sur ma rando plate reprennent, le sous-bois lui rigole. En traversant le hameau de la bastide Floyras et ses deux manoirs, nous trouvons enfin du plat, sauf un petit « à pic » juste avant la pause, Didier avec sa distribution de bonbons redonne le moral au groupe. Il nous reste à redescendre vers le village en traversant une coupe de bois et ses murs de troncs coupés. Aux abords de St Médard, nous empruntons un sentier balisé « visite du village », bien nous en a pris car le détour dans le dédale des sentiers herbeux nous fait découvrir la beauté du site, sous l’œil bien veillant du château.
Un petit lac entouré de bancs, une pelouse verte fraichement coupée, une église dominant le tout, le centre d’Esclauzel inspire au repos et à la contemplation. Ce ne sera pas le cas pour les 25 Montapattes rassemblés sur la place côtoyant cet espace. Une randonnée de 11 km nous attend. En réalité nous en feront 12,5 km avec un dénivelé de près de 400 m positif. Pas de côtes importantes, mais la succession de montées et de descentes rappelle à certains (moi le premier ) que les mollets, les cuisses et les poumons sont bien utiles et doivent être bien entretenus. Nous marcherons sur un peu de route, sur de larges chemins et aussi de petits sentiers très souvent en sous-bois. Beaucoup de Murets de pierre longent notre parcours, ils sont couverts de mousses et encadrent le cordon des marcheurs. Par endroit les lichens envahissent également les arbres, le paysage devient plus lugubre, pourtant aucun monstre à l’horizon. Nous avons fait un petit détour pour voir en pleine nature un large puits bâti et sa pierre d’entrée. Plus loin en traversant une parcelle boisée, nous avons découvert deux chaos rocheux d’une dizaine de mètres de hauteur. D’où sortent ils ? Etrange phénomène d’érosion ou une ancienne œuvre d’Obélix ? la question reste posée. Une côte… puis une autre… la dernière, la file des marcheurs s’allonge, le village approche. Tout le monde est là, arrivés à bon port, content de cette belle après midi ensoleillée.
Le petit parking de Laburgade recevait les Montapattes : 31 marcheurs attendaient Claude, l’animateur de la randonnée du jour de 9,5 km sans difficulté. Jean Bertinati nous avait rejoint au point de départ pour un amical coucou et faire un bout de chemin avec nous.
Après toutes ces pluies, les nuages se sont enfin écartés au lieudit Le Lard sur la commune du Montat. Les Montapattes, les deux groupes réunis, étaient au nombre de 52, prêts pour une randonnée de 9,5 km sans difficulté. Le soleil, au rendez-vous, nous inonde d’une douce chaleur revigorante, les gros blousons tombent. Pour une fois l’équipement nécessaire ne sera pas l’imper ou le parapluie mais plutôt le teeshirt et l’ombrelle. Nous débutons notre parcours par 4 km de plat et descente où nous avons le plaisir d’admirer de loin le clocher et quelques vues du village du Montat. C’est le moment de la dispersion, rando douce et rando Blaireaux se séparent. Quelques invités surprise se joindront à nous sur le parcours, ils tenteront sans succès de nous barrer le chemin : l’eau, la boue et les arbres couchés par les dernières tempêtes. Quelques sauts de biche et figures acrobatiques nous sauveront de ces pièges. Une pause, après la seule longue montée, sera un moment de régal des papilles et aussi du soleil. Nous finirons notre circuit en longeant le château de Haute Serre, le paysage change : certaines parcelles de vigne ont été arrachées et remplacées par les oliviers. Dernière ligne droite, les maisons du Lard se approchent.
Sur l’invitation de Jean-Pierre ami de Jean-Claude, nous sommes 11 Montapattes à nous retrouver à la cabane de chasse de Caniac du Causse par un temps