Randonnée des Grands Camps
Randonnée des grands camps 10/11/2025
C’est au milieu de nulle part, entre trois communes au lieu-dit « Grands Camps », que les deux groupes des Montapattes se sont retrouvés, sous un beau soleil de novembre : 28 « blaireaux » et 26 « rando douce ». Une belle troupe que nous scindons en deux, nous nous suivront un long moment à quelques distances , chaque groupe cheminant à sa vitesse.
Cette randonnée démarre au milieu des landes de genévriers et de petits chênes sur un causse blanc issu de la roche calcaire. Nous progressons tantôt sur des sentiers étroits bordés de hautes herbes, tantôt sur de larges chemins où les flaques d’eau marquent leur territoires et nous obligent à de petits détours. Quelques vues sur un horizon boisé, nous descendons doucement vers le village de Salgues, nous faisons une pause à l’ancien lavoir où pompe à galets et petite marre l’encadrent.
Quelques centaines de mètres plus loin un petit étang et son ile forment un agréable cadre champêtre, le miroir d’eau légèrement ridé renvoie notre image avec un effet de flou. Nous entamons notre chemin de retour, un léger faux plat nous accompagne, un bout de chemin à l’envers, le paysage change mais les chevaux rencontrés à l’aller nous reconnaissent, les flaques sont toujours là, le sol ne les digèrent pas et les voitures nous attendent sagement sous un magnifique ciel nuageux illuminé par le soleil couchant.
Ici le diaporama du jour et le lien pour les photos de Mario Czebotar
Et la vue interactive (cliquer sur les icones de chaque côté de la carte) des traces GPX des grands camps













Nous étions 22 le matin, 37 à table , 45 l’après-midi. Par un temps printanier nous avons arpenté les chemins autour du couvent de vaylats où un très bon repas nous attendait. Nous avons marché sur des chemins blancs bordés de murets en pierres sèches parfois ornés de peintures artistiques. les gariottes, puits et les belles maisons accolées de leur ancien four à painNous avons vaillamment repris l’après-midi notre bâton de pèlerin rando douce et blaireaux réunis. Merci à Claude pour son organisation sans faille et au groupe pour sa bonne humeur.
Avec un merveilleux temps ensoleillé , nous sommes partis du village des Roques, nous sommes descendus dans les gorges de Landorre, gorges vieilles de plus de 200 millions d’années. Les terres du Quercy reposaient autrefois sous les eaux d’un vaste océan tropical, ce passé marin a laissé des traces , falaises rocheuses creusées par le ruisseau, failles, formes géologiques minérales .
13 Montapattes pour une rando douce de 8 km sous une météo incertaine mais avec « peu » de pluie et « un peu » de soleil.
La rando douce et la rando « dite » blaireaux étant réunies, nous étions 42 marcheurs à Luzech prêts à déambuler le long du circuit proposé par Françoise. Au demeurant un parcours plat ou pratiquement, le long de la rivière Lot, mais comme toujours avec de nombreuses petites interventions de la part de notre guide, merveilleuse ambassadrice de son village. Toutes les particularités, toutes les anecdotes et tous les chemins sont inscrits dans sa mémoire. Chemin faisant, nous avons l’opportunité de voir fonctionner une machine ramasseuse de noix au sol (genre d’énorme aspirateur), quelques amateurs de mécanique ne manquent pas d’admirer et de poser leurs questions. Un peu de pluie s’annonce, le pas s’accélère, les accessoires de protection sortent, heureusement un abri de fortune s’offre à nous en la chapelle de notre Dame de l’Ile, nous profitons de cette aubaine pour nous restaurer un peu. Quelques centaines de mètres plus loin les deux groupes se séparent, la rando douce continue son chemin plat, les blaireaux grimpent et rejoignent le lieu-dit « la Pistoule » où une visite des chais de la famille Tanays avait été prévue. Là encore foule de questions sur la récolte, la vinification, les cépages et bien d’autres furent posées. La présentation de la gamme des vins et la petite dégustation du vin nouveau ont pris le relai et furent bien appréciés. Mais il fallait bien finir la randonnée, nous quittons le chai et grimpons encore pour un aller-retour au sommet de la Pistoule où la vue sur le village nous ravit et retour au voiture.
Montlauzun, mont luisant ce petit village dans un coin du Lot proche du Tarn et Garonne nous a accueilli pour une randonnée de 11 kms.
Matin : Nous étions 14 « courageux » à braver le froid, auquel nous ne sommes pas encore habitués (4°) au départ du circuit des 3 fontaines, un peu avant 9h, à la Croix du Crouzol.
Coiffés de nos Chapeaux et lunettes de soleil, nous étions une petite trentaine de marcheurs, à Escamps, à cheminer dans la bonne humeur derrière Robert. Il nous avait concocté une rando douce faible en km comme en dénivelé. Nous avons emprunté de très beaux chemins où apparaissaient ça et là de très belles bâtisses en pierres. Nous avons pu admirer deux Lavoirs où à chaque fois les discussions allaient bon train sur la merveilleuse invention que fut le lave-linge et surtout sur la pénible tâche pour nos anciennes mères et femmes.
Cette année mes prières ont été exaucées coté météo. Cela nous a permis de randonner tous les jours. On a respecté le programme !!!!) Petit résumé :
Nous n’étions que 11 Marcheurs à passer sous l’arche de l’an 2000 sur la place de l’église de Lugagnac. Le parcours de cette randonnée indiquait 10,5 km mais comme le dernier km était très long, nous avons finalement parcouru 11,5 km pour un dénivelé positif de 190m. Principalement sur de larges chemins entre les arbres et au pays de la pierre, nous avons côtoyé entre autres : un dolmen semi enterré, de nombreuses gariottes plus ou moins en bonne état. Nous étions aussi largement guidé par les murs de pierres sèches, bon gardien, ils conduisaient les Montapattes sur le bon chemin. Avant de traverser le hameau de Roquecave, très typique avec ses pigeonniers et ses très belles maisons de pierre presque toutes affublées de leur four à pain, nous avons emprunté un sentier bien étroit, lui aussi bordé de murs, nous donnant une belle vue et surplomb de la vallée. La fin du parcours passait par les hameaux de Couderc et de Benech où nous avons redécouvert le petit lac et très certainement ancien lavoir et les trois puits accolés. Et enfin un petit tour de village non prévu, faute d’avoir manqué un croissement « méa culpa ».