Randonnée de Puy l’Evêque-Issudel
Randonnée de Puy l’Evêque-Issudel 31/10/2019
C’est à Issudel, petit Hameau non loin de Puy l’évêque que 18 Montapattes se sont réunis pour marcher sur un circuit de 12km. Une grosse difficulté au départ, cette longue montée régulière mais bien pentue nous amène par des sentiers en sous-bois vers des paysages verdoyants de collines couvertes de forets où les habitations semblent absentes. La pluie menace, la pluie arrive, les Montapattes trouvent refuge et s’abritent dans une grange avant de terminer le circuit en passant au milieu des vignes et sur les bords du Lot.
Ici le diaporama du jour et le lien pour les photos
et la vue interactive de la trace GPX de Issudel













Le problème pour cette randonnée à St Cyprien n’était pas les 11km de marche, mais plutôt de retrouver notre guide du jour : deux points de chute éloignés et tout le monde s’attend sur les deux parkings. Nous voilà enfin réunis, nous partons une petite quarantaine de marcheurs accompagné d’un invité surprise à quatre pattes. Juste un petit kilomètre pour s’échauffer avant d’attaquer les trois kilomètres de montée dans un décor champêtre. Le sommet nous gratifie de beaux points de vue sur la vallée et le village en face. Un peu de descente, une biche qui s’échappe à notre passage et nous voilà de retour. Un bel après-midi sous le soleil.
Nous étions 22 Montapattes au rendez vous à Montcabier pour une randonnée d’environ de 12 km et 220m de dénivelé positif. Nous avons eu juste le temps d’une petite visite de ce très beau village avant de descendre au fond de la vallée en passant par la porte fortifiée du XIVeme siècle. S’en suit une série de sentiers montants et descendants au milieu des bois à la rencontre de Gariottes égarées quelques fois dissimulées et souvent restaurées. Il faut ajouter au tableau des vues sur la falaise et sur la vallée. Et retour au village pour admirer les fenêtres à meneaux, le beau retable de l’église avec son mur clocher et quelques surprises architecturales au coin des rues.
Nous étions 37 Montapattes a bravé le rendez vous de Paul à Catus ( hé oui…!! qui dit : animation Paul, réponds: souvent pluie !!); hé bien le dicton a failli être vérifié : quelques gouttes se sont invitées sur notre circuit, mais fort heureusement en fin de parcours. Par contre la première montée au sortir du village, nous a fait monter la goutte au front, mais c’était pour la bonne cause, là haut vue sur le village et traversée du hameau du camp du Barry. Nous avons ensuite poursuivi notre chemin entre sous bois, routes goudronnées et les sentiers de buis dont on voit paraitre les premières repousses. Et enfin retour en longeant le lac
A Gigouzac nous étions 16 montapattes pour cette randonnée de 12km. D’abord le long d’un « vert« bien vert mais complétement à sec, nous avons vite compris que Philippe ne se contenterait pas de ce terrain plat. C’est donc un bon plat de côtes qu’il nous a servi tout au long de ce parcours, avec au passage un petit détour au marché de la voiture d’occasion et par le lavoir de Mechmont. Quelque chose à laver ??
Nous étions 22 Montapattes à marcher sur les sentiers autour de St Cernin en passant par St Martin et Lauzès. Au programme il n’y eu qu’une seule descente et qu’une cote à gravir sur des chemins très agréables avec un temps idéal ni trop chaud ni trop froid.
Nous partîmes 5 courageux marcheurs le matin de St Denis Catus, pour une première boucle, mais par le prompt renfort de l’après-midi, nous nous vîmes 19 valeureux et téméraires randonneurs à se lancer à l’assaut des presque 600 mètres de dénivelé que l’ennemi avait positionné devant nos pieds. 
Nous étions 35 Montapattes à Promilhanes pour marcher sur un circuit de 13km sans difficulté et en grande partie en sous bois, heureusement d’ailleurs car le soleil était de la partie. Quelques petites hésitations, quelques erreurs de direction, mais tout le monde arrive à bon port, après avoir croisé un château, des gariottes, des murets de pierres sèches, et pour finir un beau moulin au milieu de nulle part . A la fin de notre rando nous avons eu le plaisir de rencontrer M André Conte qui nous a fait découvrir la maison rucher, une des trois existantes en France et de nous expliquer, en long et en large, le pourquoi du comment et même plus. Il nous emmène ensuite chez lui où autour de l’ancien moulin à huile, comme dans un musée, il a réuni des objets et outils d’autrefois. Là tel un conteur intarissable (M Conte porte bien son nom), il nous narre les anecdotes les histoires, nous montre son répertoire des quelques 400 gariottes qu’il a répertoriées sur la commune de Promilhanes.