Randonnée de Saint Pantaléon
Randonnée de St Pantaléon 18/12/2025
La dernière de l’année, La randonnée d’un peu plus de 10 km nous entraine sur les pentes de Saint Pantaléon.
31 marcheurs se retrouvent prés de l’église, celle-ci est un peu particulière, on n’y pénètre pas directement mais en passant sous un porche et une cour intérieure. Une fois la surprise passée, l’église nous ouvre ses portes, tout simple, tout blanche, elle inspire la sérénité, le calme.
Nous commençons notre circuit par la traversée du village et attaquons la première côte, elle nous mènera jusqu’à la crête sur un sentier blanc : ici, une fois encore le Quercy blanc porte bien son nom. Le plateau est aride, petits chênes du causse, genévriers et autres conifères se battent pour survivre. Le vent froid nous y accueille, les vestes tombées pour la montée reviennent vite sur les épaules.
De crêtes en vallons, nous voici sur un étroit sentier tapis de feuilles mortes et bordé de chênes qui nous font une haie d’honneur, même si certains d’entre eux baissent la tête bien bas, nous poursuivons notre chemin.
Petite montée vers une nouvelle crête, autre paysage, de chaque coté de notre sentier la vallée s’étend, méandre de prairie au milieu des bois, le soleil se couche déjà et irise les nuages, nous retrouvons le village par une longue descente bien caillouteuse.
Ici le diaporama du jour et le lien pour les photos de Mario Czebotar
Et la vue interactive (cliquer sur les icones de chaque côté de la carte) des traces GPX de St Pantaléon













Les 2 groupes de randonnée se retrouvent sur la place de Caillac pour profiter de ce bel après-midi de fin d’automne.
Nous avons eu un beau temps tout le long de cette belle rando commencée au stade de Bégoux.
Le parking d’Arcambal était plein de voitures ; 40 Montapattes sont arrivés petit à petit sous un beau soleil. L’ambiance est à la bonne humeur, après quelques recommandations de sécurité nous entamons notre circuit en traversant le village. Nous rejoignons l’église St Antoine construite fin du xv siècle, sa petite tourelle en façade cache un escalier en spirale menant au clocher.
La commune de Cézac s’est vue envahir par les voitures. Deux clubs de marche se retrouvent sur la place du village, 33 membres des Montapattes d’un côté et une bonne trentaine de marcheurs pour « l’ASPTT marche » de l’autre. Les deux animateurs palabrent et comparent leur circuit, feront nous la même boucle ? va-t-on se suivre ? He bien non… à la première intersection nous nous séparons, un part à gauche, nous prendrons à droite.
C’était dans l’ordre et la discipline qu’au pied de l’école de Calamane les 36 Montapattes s’équipaient du nécessaire pour affronter d’une part le petit vent du nord presque glacial et le circuit de 9,5 km préparé par Paul. Nous démarrons coté village, une traversée d’abord sur le petit pont puis sous le grand viaduc ferroviaire, nous conduit sur un chemin côtoyant le ruisseau qui alimentait autrefois le moulin du Mestayral. Le chemin s’élève un peu, puis Paul prévient « voilà la difficulté du jour » une belle côte, pentue, rocailleuse. Les bavardages se raréfient, on regarde ses pieds et surveille son souffle.
A Savanac, Le moulin de Nouillac paré d’une belle chute d’eau a accueilli 29 Montapattes pour une randonnée de 10 km. Le ciel est gris pourtant dés les premiers mètres de montée les premiers vêtements tombent, l’air est pesant. Une longue montée, régulière, tranquille, sur un chemin caillouteux nous amène d’abord sur un surplomb de falaise d’où nous apercevons les méandres du LOT et l’écluse de Galessie.
C’est au milieu de nulle part, entre trois communes au lieu-dit « Grands Camps », que les deux groupes des Montapattes se sont retrouvés, sous un beau soleil de novembre : 28 « blaireaux » et 26 « rando douce ». Une belle troupe que nous scindons en deux, nous nous suivront un long moment à quelques distances , chaque groupe cheminant à sa vitesse.
Nous étions 22 le matin, 37 à table , 45 l’après-midi. Par un temps printanier nous avons arpenté les chemins autour du couvent de vaylats où un très bon repas nous attendait. Nous avons marché sur des chemins blancs bordés de murets en pierres sèches parfois ornés de peintures artistiques. les gariottes, puits et les belles maisons accolées de leur ancien four à painNous avons vaillamment repris l’après-midi notre bâton de pèlerin rando douce et blaireaux réunis. Merci à Claude pour son organisation sans faille et au groupe pour sa bonne humeur.
Avec un merveilleux temps ensoleillé , nous sommes partis du village des Roques, nous sommes descendus dans les gorges de Landorre, gorges vieilles de plus de 200 millions d’années. Les terres du Quercy reposaient autrefois sous les eaux d’un vaste océan tropical, ce passé marin a laissé des traces , falaises rocheuses creusées par le ruisseau, failles, formes géologiques minérales .